BASE-RACK

BASE-RACK

URBAN FARMING EN KIT

BASE-RACK

PROTOTYPE D’OCCUPATION LÉGÈRE DES TERRAINS EN LATENCE

Base-Rack est un prototype d’occupation des lieux en état de latence dans le cadre des transformations urbaines. A la fois limite et espace de vie, il permet un développement de pratiques et d’usages sur ces espaces latents.

Son principe générique de développement linéaire permet de s’adapter à la topographie et à la géométrie de chaque terrain. Façade épaisse pouvant varier les opacités et les transparences, il interroge le lien entre ville présente et ville latente.

Date de réalisation : 2013

Lieu : Passage Volta, Ivry-sur- Seine (94)

Commanditaire : commande privée

Partenaires : Margaux Vigne (paysagiste) et Tibo Labat (architecte)

  • Réemploi 60%
  • Participation 5%

PETITS USAGES DU JARDIN

Potager hors sol + Cuisine d’été + Récupérateur d’eau de pluie + Toiture végétalisée + Atelier + Stockage + Cabine sieste + Toilettes sèches + Compost

Laissant libre occupation à la végétation, Base-Rack propose de développer verticalement un ensemble d’usages susceptibles d’accompagner une occupation et des pratiques temporaires de ces espaces.

Structure modulaire et modulable, il inscrit dans la grille du rack à palette un ensemble de modules fonctionnels pouvant varier en fonction des besoins spécifiques à chaque contexte.

FLÜR

FLÜR

PROTOTYPE DÉMONTABLE ET MOBILE

JARDIN A TOUS LES ÉTAGES

 

FORME
Par principe, nous recherchons une forme qui soit réactive, flexible, adaptable. Concevoir un prototype revient toujours à combiner une part de générique et de variable (mobile, reproductible) avec une part de spécifique et de « situé » (propre au lieu). Une structure de ce type pourra se répéter, se découper, s’agrandir, se réduire, ou encore se déplacer, mais on pourra aussi en préciser les usages et les types de plantations selon les lieux où elle s’implante.

FLÜR est constitué d’une structure ouverte, d’échafaudage, modulable, montable et démontable, légère et peu coûteuse, pouvant ensuite être hybridée ou enrichie par des constructions en bois ou des suspensions, et ainsi accueillir divers types de contenants, jouant des formes et des hauteurs, destinées à la plantation comme à d’autres usages
.

 

PROGRAMME

FLÜR est un objet expérimental  qui est à la fois jardin, abri, mobilier, architecture, sculpture, belvédère, atelier ou promenade, et dont la forme fait le lien entre le végétal, le domestique, l’espace public et la ville.

FLÜR est un étagement vertical qui fait écho au site en s’installant sur le toit-terrasse des garages, à la charnière entre la cour, l’immeuble et le talus, répondant ainsi à la topographie du lieu.

FLÜR est un jardin prototype démontable et mobile : sa présence questionne chaque lieu d’installation d’une manière spécifique et demande donc un travail d’intégration.

FLÜR est également une sorte d’échantillon de milieux végétaux possibles, d’usages à inventer, un test à échelle réelle d’une stratégie qui pourrait prendre plus d’ampleur et avoir vocation à se pérenniser, ici ou ailleurs.

FLÜR donne le rôle principal à des plantes ordinaires, choisies pour leur capacité d’adaptation et leur présence spatiale, et non pour leur statut.

FLÜR est un moment collectif, un chantier ouvert et partagé avec des habitants, des professionnels, des étudiants et des associations, dans le cadre d’un workshop qui met en valeur le temps de la fabrication du jardin autant que le temps de son exposition.

FLÜR est un jardin qui cherche à susciter des réactions et des initiatives au sein des habitants de l’immeuble, pour imaginer d’autres vécus de la cour, au-delà du temps de l’été 2014.

 

 

Date de réalisation : 2014

Lieu : Lausanne, Suisse

Commanditaire : Biennale des Jardins de Lausanne, Landing

Partenaires : Margaux Vigne (paysagiste)

  • Réemploi 40%
  • Participation 50%

JARDIN VERTICAL

La verticalité est aussi une expérimentation sur la forme même
d’un jardin. Vertical n’est pas ici à prendre au sens de mur végétal, mais plutôt comme un étagement, une composition faite de couches horizontales, comme on peut l’observer dans un milieu forestier (stratification du sous-sol jusqu’aux cîmes).
Cela permettra donc un jeu sur les différences de lumières, d’humidité, de types de sols, et donc de plantes et plus largement de micro-jardins, rendus cohérents par leur appartenance à une structure globale.