Pavillon Marguerite

Pavillon Marguerite

ARCHITECTURE TEMPORAIRE ET REEMPLOI

Fourniture et installation d’un pavillon provisoire déplaçable sur la place Marguerite Perey dans la ZAC du Quartier de l’École polytechnique à Palaiseau

Projet finaliste

Dans le cadre d’un dialogue compétitif avec l’EPA Saclay, YA+K s’est associé à Bellastock et Esselink ingénierie pour concevoir un pavillon entièrement démontable et remontable, incluant des matériaux issuent du réemploi ( menuiseries, plancher, mobiliers). 

Le pavillon de la place Marguerite Perey doit permettre l’accueil d’une démarche participative et devenir le point de départ d’un urbanisme partagé et accessible. Support et outils pour préfigurer le pavillon «définitif», renforcé de cinq ans d’expériences.

 

LE PAVILLON MARGUERITE

Le Pavillon proposé pour la place Marguerite Perey doit diffuser l’idée de résider sur le territoire, d’y avoir une lecture d’usager et proposer une vision locale dans les manières de «faire» urbanisme en impliquant ceux qui habitent un territoire et les différents acteurs institutionnels avec qui ils «cohabitent» dans cette production.

 

PROGRAMME – un pavillon qui s’ouvre sur l’espace public autour.

PAVILLON INTERIEUR : 84m²

> Salle publique : 50m²
– Espace «établis
– Ateliers comptoir
– Tables restauration : 20p
> Cuisine : 15m²

>Sanitaire PMR : 6.5m²
>Local poubelles : 3.8m²
>Local vélo cargo : 4.7m²

TERRASSE ESTEXIEURE : 44m²

> Terrasse couverte: 36 m²
Cet espace joue un rôle en terme d’accroche au site en s’alignant sur le passage crée.
Cet espace peut accueillir des supports d’informations, des temps publics de discussion en plein air.
C’est un point de rendez-vous ou espace de convivialité au quotidien. Une large marche permet de s’assoir spontanément, de créer une forme d’agora lors de rencontres publiques.

> Rampe d’accès : 17m²
> Cheminement stabilisé :35m²
Création d’une circulation entre la rue et l’allée du parc.
> Aménagement extérieur
Le triangle de pelouse façe au Pavillon pourrait bénéficier d’aménagements légers pour faire vivre cet espace au quotidien

Date: Février 2021

Lieu : ZAC du Quartier de l’École polytechnique à Palaiseau.

Contexte : Finaliste – Fourniture et installation d’un pavillon provisoire déplaçable sur la place Marguerite Perey.

Surface : 150 m²

Missions : Conception / réalisation

  • Co-concevoir et co-construire le pavillon avec les usagers
  • Activer et s’implanter sur l’espace public
  • Expertise en réemploi
  • Valorisation et inscription du projet dans le champs de l’économie sociale et solidaire

Maitrise d’ouvrage : EPA Saclay

Partenaires : Bellastock, Esselinck ingéniérie

 

 

 

 

 

 

  • Réemploi 70% 70%
  • Démontabilité 98% 98%

Café MAYA

Café MAYA

« Co-construction » :  du programme, au mobilier.

Rénovation et extension du l’antenne Jeune du Centre Paris Anim’ Erard :

Dans le cadre du budget participatif de la ville de Paris, YA+K est sollicité par la mairie du 12ème ar. afin d’apporter son savoir-faire et expertise autour du projet collaboratif et co-construit avec les futurs usagers du Café MAYA.

Le projet s’écrit avec l’énergie de plusieurs associations et collectifs du 12ème; Le Claje, Autour de la Baleine, Périscope, Douze Sourire, Pop Drama, Bitume Plume et Musique, Transition Douze, Fondation de la jeunesse Feu Vert.

D’une antenne jeune nait un café culturel : lieu polyvalent et espace d’appropriation citoyenne. La programmation est très ouverte et évolutive.

Tout au long de sa création le projet est participatif :

Dès le départ des Ateliers et des rencontres sont organisés afin de co-écrire le programme  du café culturel; Comment fonctionne les espaces?  Quel type d’usages pourront-ils accueillir ? Comment sont-ils gérer ?

Ces temps d’échanges en amont de la réalisation sont organisés afin d’impliquer les futurs usagers dans la transformations des espaces et de créer une réelle continuité entre le temps de l’écriture du dossier et l’inauguration du café.

Les réflexions collectives laissent place à l’action et l’aménagement :  Une partie du mobilier est réalisé dans le cadre de chantiers participatifs. L’hyper, le Fab-Lab de YA+K est l’espace de création des éléménts de mobiliers pour le café MAYA, les tables, le bar, la bibliothèque et le comptoir d’accueil sont réalisés sur mesure.

 

 

 

 

Date de réalisation : 2019

Lieu : 10 rue Erard, 75012 Paris

Contexte : Budget participatif de la ville de Paris

Surface : 280 m2

Programme : Accueil, salle informatique, salle d’activité, cuisine collective

Missions :

  •  Conception du programme et des espaces avec les usagers
  • MOE, phase APS, APD, EXE
  • Encadrement chantier participatif
  • Coordination ville de Paris

Commanditaires :  Marie du 12ème, Paris

Partenaires : Paris Habitat, Claje, Autour de la Baleine

Lien :

  • co-conception 100% 100%
  • co-construction 50% 50%

MATÉRIAUX BRUTS / CONFORT ACOUSTIQUE / CLARTÉ ET LISIBILITÉ DES ESPACES

Photographies : Christophe Apatie

AVANT-APRES : LE PROJET DE RÉNOVATION ET D’EXTENSION

 

Jardin Suspendu

Jardin Suspendu

RECLAIM, REUSE

JARDIN VICTOR SEGALEN

PLATEFORME DE MARAICHAGE

 

JARDIN PRODUCTIF

Dans le cadre d’un mouvement Parisien ouvrant la réflexion sur l’aménagement des interstices urbains – notamment des jardins en ville – l’aménagement du jardin Victor Segalen vise à créer les conditions d’appropriation de ce dernier et d’enrichir le programme avec les futurs usagers. Le caractère expérimental du projet, aboutit à un prototype de jardin urbain, préfigurant les possibles.

ESPACE PUBLIC ²

Le jardin constitue un processus inachevé à l’instar de la ville et du commun. Le jardinage, et le maraichage sont une activité « de terrain », ouvert au réel et aux situations. Ils sont un processus de travail permanent. La vision est globale mais l’action localisée. Le savoir allie connaissances théoriques, expérience et intuitions. Planter, élaguer, déplacer sont autant d’actions tactiques que tente le jardinier avec un horizon toujours idéal. Être sur le terrain, expérimenter, présager, dialoguer avec les plantes, les insectes, la terre, la météo… Autant d’éléments extérieurs avec lesquelles il s’agit de faire. Le jardin est un lieu d’expérimentation permanente, et ce à tous les niveaux.

ATELIER EN PLEIN-AIR

Mais il est également la métaphore d’un écosystème tant physique que social et culturel. Et, en tant qu’architectes, nous participons à « outiller » concrètement et en terme de savoir-faire la communauté qui le fait exister et dont il est l’expression. Sa construction a été pensée pour permettre l’appropriation, l’évolution. Nous concevons la structure spatiale et pratique sur laquelle va venir se déployer le processus d’appropriation.

JVS est un lieu tiers où vont s’expérimenter d’autres modes de gestions de l’espace « public » ou justement commun. Son plan masse et sa réalisation permettent une évolution qui permettront à terme de pleinement l’articuler au square adjacent. Il est un objet urbain manifeste et ouvert. La livraison un acte symbolique qui marque la fin mais aussi l’ouverture de potentiel. Les objets construits deviennent constitutifs du nouvel écosystème urbain amené à évoluer. L’architecte parti, c’est un nécessaire travail collectif engageant maitrise d’ouvrage, usagers et collectivité qui s’amorce…

PROGRAMME

Surface Total : 900 m²

Le wagon
Surface  plancher : 19 m²
Dimension intérieure :
Sanitaires : 4.5m²
Atelier : 10 m²
Stockage : 4.5m²
Dimension  extérieure : 10m x 2.3m  H max : 3.3m
Charpente métal, panneaux sandwich, habillage extérieur bois, intérieur bois, toiture zinc.

Cheminement
La déambulation à travers le jardin s’effectue par le passage existant, celui-ci étant rehaussé sur la totalité de la coursive. Un cheminement bois de 160m² au total, longe chaque installation comme une ballade le long du jardin. La terrasse centrale permet d’accueillir les moments collectif

Surface : 140m²

Les plus
Mobilier de jardin
Serre en pleine terre, récupération eau de pluie

 

 

 

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Date de réalisation :Septembre 2017

Lieu :9 rue Victor Segalen, Paris (75020 )

Commanditaire : Paris Habitat

Contexte : Aménager les toitures Végétalisé, développer la permaculture en ville.

Programme: Terrasse 140m², atelier 10m², serre en pleine terre, sanitaires, stockage, récupération d’eau.

Missions:
– Analyse des besoins
– Définition du programme APS
– Suivie déconstruction caserne de Reuilly, (Paris)
– Définition du protocole de récupération des matériaux
– Coordination techniques
– Suivi de chantier et documentation
– Edition, supports graphiques, communication

Partenaires : Association Multi’colors, APIJ BAT.

Design graphique : Nicolas Bascop

 

 

  • Réemploi 70% 70%
  • Collaborations 80% 80%
@Crédit photo : Christophe Apatie

FAIRE PROJET A L’HEURE DES ECOSYSTEMES

PENSER ET CONSTRUIRE AVEC…

CONTEXTE

Le projet se définit du point de vue d’un territoire concret, culturel mais également conceptuel dans le sens ou il se construit dans une écologie spécifique. Le dessin et le chantier s’engagent dans, avec et pour un contexte local en appréhendant ses dimensions environnementales, économiques, sociales mais également culturelles et par extension citoyennes. L’acte de construire est un acte fort qu’il s’agit de penser en préservant et en ménageant le territoire d’intervention mais également comme l’opportunité de révéler et activer des dynamiques d’ordre multiple.

ACTEURS

Construire est l’occasion de faire communauté, de transmettre, d’impliquer… Tant dans le temps de sa conception que dans celui de sa production. Le projet est l’occasion de stimuler une créativité et une intelligence collective. Il constitue le ferment d’existence d’une nouvelle communauté (d’usagers d’acteurs…).

L’architecte a pour responsabilité de penser les conditions d’existence de son projet. La responsabilité ne porte pas simplement sur une décennale mais est traversée d’enjeux éthiques. Le projet participe de cet écosystème global mais interpelle une nécessaire prise de position et choix d’« entrées » : enjeux technologiques, problématiques environnementales, enjeux sociaux et politiques… Pour notre part, le projet a d’abord pour vocation à participer à un mieux vivre ensemble et à faire monde commun, problématiques avant tout culturelles et sociales mais engageant en profondeur les questions techniques et théoriques.

Construire est l’occasion d’apprendre et de transmettre, d’échanger. En ce sens, le temps du chantier constitue un moment clés dans lequel engagé des dynamiques de formation mais également des dynamiques d’expérimentation concrète pour des entreprises et des maitrises d’ouvrages en recherche de nouvelle manière de faire.

REEMPLOI

Construire est aussi le moment de questionner nos discours et nos savoir-faire, d’éprouver une pratique d’architecte. Par exemple, que signifie construire en réemploi ? La question ne porte pas tant pour nous sur qu’est-ce qui se démonte et se remonte, sur ce qui se valorise que sur qu’est-ce que signifie construire avec cette matière première constitutive de nos environnements urbains. À l’instar des architectes qui explorer la véracité des matériaux et composant. Faire en réemploi est une manière pour nous de réengager très concrètement notre pratique et nos savoir-faire d’architecte. Dans une période où l’architecture est soumise au catalogue et à la norme, il s’agit pour nous de réengager une tradition de l’intelligence et de l’expérimentation constructive. Dans l’exemple de JVS, faire en réemploi sous forme de chantier-école constitue un exercice manifeste d’architecture dont l’expression construite constitue le résultat une manière singulière de faire projet.

Le réemploi constitue une forme d’éthique mais incite également une recherche plastique. Elle appelle également un processus de conception singulier qui affirme l’itération, l’expérimentation comme constitutive de la pratique. Nous ne sommes pas dans une pensée du catalogue où l’architecte assemble les produits finis et normés, « innovants » et durables.

Il n’est pas question ici d’innovation mais d’intelligence, intelligence dans la conception et dans le dialogue avec les autres acteurs (BET, maitrise d’ouvrage…). Chaque projet réaffirme sa singularité, chaque construction est résolument unique. À l’enjeu éthique s’associe la réaffirmation d’un métier et de son exigence.

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@Crédit photo : Christophe Apatie

Baleine Verte

Baleine Verte

CONSTRUIRE SON JARDIN AVEC LES RESSOURCES LOCALES

LA BALEINE VERTE

Ouvert en été 2014, le jardin partagé de la Baleine Verte est porté par une association du 12ème arrondissement de Paris.

Les premiers aménagements ont été réalisés au printemps dernier (carrés de jardinages collectifs, carrés individuels, espace à compost, petit abris à outils). Néanmoins, les usagers souhaitent poursuivre l’aménagement du jardin partagé avec une terrasse, un jeu pour enfants, une marre, etc.

INTENTION

YA+K accompagne le Concours «Ré-emploi de Matériaux ? Grand concours de structures de jardin !» lancé par l’ Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles. Concrètement, YA+K encadre une série d’ateliers pour donner vie au projet retenu, offre des conseils techniques, conseils matériaux, tout en gérant la mise en place d’ateliers hebdomadaires et l’accompagnement au cours de la mise en œuvre.

Il s’agit donc aussi bien de conseiller l’équipe paysagiste-étudiante à la faisabilité du projet, tant par sa technicité que par son accessibilité pour les usagers du jardin – que d’encadrer les ateliers de co-construction du projet par les habitants.

Date de réalisation : 2016

Lieu : Paris 12ème (75)

Contexte : Aménagement d’un jardin partagé, chantier participatif.

Programme: Terrasse 70m², mare, cabane enfants, stockage.

Participants : Association Baleine Verte, Claje.

Commanditaire : Paris Habitat

Partenaires : Paris Habitat, GTM démolition. École nationale supérieure du paysage de Versailles

  • Réemploi 30% 30%
  • Participation 100% 100%

MATÉRIAUX ET RÉEMPLOI

Le jardin est situé au cœur d’une ensemble d’immeubles (R+14) actuellement en chantier de rénovation, produisant un important volume de matériaux. En partenariat avec Paris Habitat (propriétaire du terrain et des bâtiments), et GTM (entreprise de travaux chargée du chantier de mise aux normes thermiques du site), une partie du projet d’aménagement du jardin partagé est donc réalisée à partie des «déchets», des matériaux issus du chantier. Le bois présent sur le site (section 3X3 L = 2.50) sert à tout les éléments structurels.

CAHIER DES CHARGES

Terrasse = de 40 à 60 m²

Stockage = de 16 à 20 m²

Tables de rempotage

Cheminement – emmarchements

Divers mobiliers