CAPLA

CAPLA

AMÉNAGER PAR L’ACTIVATION

FAITES LA PLACE

REPENSER LES USAGES

Dans le cadre du dispositif Réinventons nos places, la Ville de Paris a missionné notre groupement afin de mener une réflexion partagée des pratiques de la place autour des usages existants, des activités souhaitées et des fonctionnalités à développer.

Le redéploiement du marché dans la rue voisine va libérer le cœur de place et en même temps créer une sensation de vide. Notre positionnement est de s’appuyer sur les potentiels de proximité, les acteurs locaux pour activer cet espace et y déployer une nouvelle offre culturelle et sociale des usages.

CAPLA : OBJET ARCHITECTURAL, OUTIL D’IMPLICATION CITOYENNE

La mise en place du CAPLA et sa transformation plastique a été une geste fort qui a permis de démarrer notre mission en mobilisant les habitants de la place. Il est aussi objet, geste à la fois architectural mais également plastique afin de signifier une centralité active de la place.

Approprié par les habitants et les acteurs locaux, le CAPLA devient un point attractif et repositionne l’humain, la convivialité, ainsi que la rencontre au centre de la place jusqu’à présent relativement délaissé.

Date de réalisation : 2016

Lieu : Place des Fêtes, Paris (75)

Commanditaire : Ville de Paris

Associés : Ecouter pour Voir (atelier graphique Malte Martin),  Plausible Possible (médiation), Pascal Le Brun-Cordier

@faiteslaplace

  • Social Design 80% 80%
  • Participation 100% 100%
  • Co-construction 75% 75%

CO-CONSTRUIRE LES FUTURS USAGES

Notre présence a été marquée par une programmation d’action de co-conception et de co-construction autour de thématiques (définies par les restitutions des concertations précédentes, nos observations et les retours des acteurs locaux).

Les échanges autour des thématiques écoute (ambiance musicale), jeux, végétal et saveurs ont produit des prototypes urbains répondant aussi bien à des besoins paysagers qu’à la nécessité de structurer,  accompagner certains usages existants et de créer des moments de rencontre et de convivialité.

L’objectif est donc par la réalisation de dispositifs urbains d’accompagner les usages existants mais aussi de provoquer de nouvelles pratiques de la place.

UNE PLACE ÉVOLUTIVE ET SPONTANÉE

Ces six mois d’expériences à Place des Fêtes ont permis d’affiner les besoins et de restituer les besoins précisés par les réalités du terrain. Ainsi la place des fêtes doit à la fois répondre des besoins de manière durable et pérenne – comme l’attente autour d’une végétation plus visible, plus accessible et offrant une certaine fraîcheur pendant les périodes estivales – tout en permettant la spontanéité de rassemblement citoyen et associatif. L’expérience du CAPLA a confirmé la pertinence d’un outil architectural garantissant l’accueil de rassemblement, d’événement dans de bonne conditions et d’une micro-régie pouvant déployer divers mobiliers au cœur de la place pour accroître les « ambitions » de rassemblement, de rencontre et d’échanges que portes les associations et groupements d’habitants de la place des Fêtes.

MERCI
A tous les habitants, aux usagers de la Place des Fêtes qui ont participé au projet.
Aux associations et acteurs locaux qui ont apporté leur soutien.

Mères en Place
Jeunes en Place
Cafête
Feu Vert
Vergers Urbains
Emmaüs solidarité
Imagine ta place
Centre Sportif des Lilas
Théâtre de Verre
Fabrik coopérative
KickArt
Collège Guillaume Budé
Femmes Marche Exploratoire
Jardin enchanté
Amis de la place

Cyclow

Cyclow

UPCYCLING CITY #3

REHABILITATION D’UN ALGECO EN EQUIPEMENT LOCAL

Le centre de Quartier a sollicité YA+K pour aménager un Algeco abandonné. L’animation de l’Algeco serait alors assurée par un groupe d’adolescents organisés en «groupe d’autogestion».
YA+K a ainsi accompagné les adolescents à définir leurs besoins, à construire et à réaliser les aménagements nécessaires.
Aménagé par ses futurs utilisateurs, l’Algeco se transforme chaque mercredi après-midi en chantier participatif.
De la vente de café à la réparation de vélo, l’intérieur peut s’adapter aux différentes activités. La terrasse prolonge l’espace sur l’extérieur et l’extension arrière permet le stockage du matériel et des vélos.

Date  de réalisation : Avril- Septembre 2015

Lieu :  Bagnolet 93170

Contexte : aménagement d’un Algeco délaissé en micro-équipement

Commanditaire : Ville de Bagnolet

Partenaires: Centre de Quartier Guy Toffoletti

  • Réemploi 95% 95%
  • Participation 90% 90%
  • Formation 75% 75%
  • Animation 100% 100%

Réalisation collective

Missions :
– Définition du projet : clarification des besoins
– Faisabilité: adéquation des besoins avec les caractéristiques du lieu
– Conception d’un atelier de réparation de vélo
– Encadrement d’ateliers de construction et d’aménagement de l’Algeco à destination des adolescents
– Activation et accompagnement de l’équipe animatrice de ce lieu

Participants: 12 adolescents

KICKART

KICKART

KICKART

L’ART EN MOBILITÉ

KICKART est une galerie mobile : déambulant dans l’agglomération parisienne, KICKART propose et provoque des rencontres entre l’art contemporain et les publics « éloignés » (ne fréquentant habituellement pas les lieux d’art contemporain).

L’association TRAMAR mobilise cet outil de médiation entre l’art et le public. KICKART en tant qu’objet physiquement présent dans l’espace public est à la fois une galerie mobile s’installent hors des espaces habituels d’exposition et un support d’ateliers destinés à créer une rencontre, un dialogue entre l’artiste et le public.

Date de réalisation : 2016

Lieu : Bagnolet (93)

Commanditaire : TRAMAR

  • Réemploi 80% 80%
  • Participation 50% 50%

YA+K a donc accompagné l’association TRAMAR à définir ses besoins, à évaluer la faisabilité technique et financière associé à une sensibilité écologique (autour du réemploi mais aussi avec l’usage d’un panneau photovoltaïque) et à métamorphoser la simple caravane en galerie mobile (dépose de l’isolation, découpage de la taule, installation électrique…).

TRANS305

TRANS305

L’ATELIER MOBILE POUR TERRITOIRE EN MOUVEMENT

CONDITIONS TEMPORAIRES

ARCHITECTURE EXPÉRIMENTALE

Le TRANS305 est une architecture expérimentale mobile qui s’inscrit dans la démarche HQAC.

L’Atelier TRANS305 a accompagné les chantiers de la phase 1 de la ZAC du Plateau à Ivry-sur-Seine entre l’été 2010 et l’hiver 2011; le TRANS305, en se déplaçant vers les chantiers de la Place du Général de Gaulle, vient s’implanter au cœur des chantiers de la Phase 2 de la ZAC.

Depuis le 14 passage Hoche à Ivry-sur-Seine, TRANS305 scrute les mutations de la ville en cours. Ce belvédère sur la ville,
architecture modulaire et générique, donne un nouveau souffle à la démarche HQAC en explorant  dans un nouveau contexte, les conditions urbaines et humaines nécessaires à la mise en place et à l’intégration de l’art dans l’espace public.

Le TRANS305 ouvre un nouveau chapitre de projets pluridisciplinaires de la démarche HQAC d’Ivry-sur-Seine. Il s’insère, et s’impose, comme un territoire de liberté créatrice au sein d’un environnement de contraintes et de permanentes mutations.

 

 

 

Date de réalisation : 2012

Lieu : ZAC du Plateau, Ivry-sur-Seine

Contexte : Prototype réalisé dans le carde de la démarche HQAC

En association avec : Stefan Shankland

PLATEAU D’ÉTÉ

  • Réemploi 100% 100%
  • Participation 50% 50%

ARCHITECTURE ACTIVE

Le TRANS305 réaffirme sa valeur de lieu de travail et d’échange intégré au cœur du chantier, ouvert sur l’extérieur. Véritable « outil » pour la création contemporaine, il est un lieu d’expérimentation dédié aux pratiques artistiques, ateliers, workshops, projets pédagogiques, projets participatifs qui explorent le potentiel plastique, culturel et humain que propose la ville en transformation.
Le chantier devient un terrain de jeu et d’expérimentation unique. Offrant des conditions et des paysages en évolution permanente, il redéfinit de manière continuelle les conditions de création.
Architecture modulaire et générique, composé d’échafaudages, de containers, habillé de planches de coffrage et de tôles de chantier, le TRANS305 se reconfigure en fonction du contexte. Sa composition se singularise avec les situations. – espaces disponibles, durée d’implantation, rapport au contexte urbain, …

Implanté dans une dent creuse, TRANS305 est devenu un atelier/interface entre espace public et espace du chantier. Cette friction directe à l’espace public a initié la reconfiguration de l’objet et l’ajout d’un nouveau module, La Vitrine. A la fois espace de travail, de workshop et de démonstration, elle est l’interface entre l’atelier et la ville.

TRANS305 investit, avec sa décomposition, l’espace du chantier. Les modules ateliers et l’espace de travail extérieur qu’ils définissent étendent l’espace et les formes d’expérimentation. En plaçant l’atelier au cœur de la transformation, c’est l’esprit et la posture même de conception qui se modifie. A l’écoute et à l’épreuve du chantier, la réflexion et les temps de conception sont imprégnés de ce contexte, de la nécessaire capacité d’être à l’écoute du réel.

Qu’est-ce-qu’on peut faire

Qu’est-ce-qu’on peut faire

TEST GRANDEUR NATURE

CREER DES SITUATIONS POUR QUESTIONNER LE SITE

QU’EST-CE-QU’ON PEUT FAIRE

Afin d’amorcer l’ouverture progressive au public de certains tronçons de la Petite Ceinture ferroviaire de Paris, le projet «Qu’est-ce qu’on peut faire», interroge les programmes et les usages de cette friche. Nous proposons une réponse différente à cette question chaque samedi. Entre atelier de co-conception d’espace public, workshop de co-construction avec les riverains, conférences et débats autour des questions de la nature en ville et organisation d’événements culturels et festifs, nous entendons questionner et valoriser le caractère de ce lieu, dans son échelle très locale mais aussi plus largement métropolitaine.
Nous avons fait le pari de questionner ces possibles de façon itérative. Chaque évènement est l’occasion de construire un prototype qui interroge le lieu.

 

Date de réalisation : Juillet – Décembre 2016

Lieu :  Petite Ceinture, 12ème, Paris (75)

Contexte : Recherche-action pour préfigurer l’ouverture de la Petite Ceinture au public

Commanditaire : Ville de Paris

Partenaires :
Mairie de Paris, Mairie du XIIe, DEVE, SNCF

Associés :
AP5 (urbaniste), MaDe (paysagiste), What Time is it (anthropologue)

 

gif-yak-blog

  • Réemploi 30% 30%
  • Participation 100% 100%
  • Résilience 80% 80%
LA PETITE CEINTURE POURRAIT ETRE

Des parcours multiples
Le territoire linéaire de la Petite Ceinture est séquencé par des ambiances et des situations urbaines variées. Cela impacte le potentiel
d’accueil de chaque tronçon.

Certaines portions sont vulnérables (verger, roseraie), d’autres très exposées aux riverains (proximité de hôpital Armand-Trousseau, villa du Bel Air), d’autres encore sont si stratégiques au regard leur situation urbaine que leur capacité d’accueil pourrait être maximisée (connexions avenue Daumesnil, Square Charles Peguy, cours de Vincennes). Plutôt que de cloisonner ces espaces, voire d’en interdire l’accès, nous pourrions transcrire la capacité d’accueil propre à chaque tronçon en variant son degré d’aménagement.
L’équipe «qu’est ce qu’on peut faire»

Un plateau polyvalent
La plateforme mobile que nous avons réalisée réinvente le potentiel en terme de mobilité de cet ancien espace ferroviaire. Déplacer des
personnes, de la matière, des outils, installer des activités artistiques, ludiques ou sportives, sont autant de pratiques que nous avons testées au cours de l’étude. De part sa forme, elle permet de desservir les quais des anciennes gares sur toute la Petite Ceinture.
Les quais sont des espaces où les personnes se rassemblent et s’installent naturellement. Depuis longtemps, le dénivelé du quai constitue une assise, et les surlargeurs des terrasses pour la détente.
La plateforme mobile et les anciens quais forment donc un système qui autorise, avec des aménagements minimums, la poursuite des activités et les initiatives sur ce territoire.

Un lieu de ressources
L’aspect « naturel » que l’on confère aujourd’hui à la Petite Ceinture s’est petit à petit substitué à son rôle d’infrastructure. On retrouve un sol de ballast infertile, très drainant, pauvre en humus. Ce constat est particulièrement flagrant sur le tronçon de la villa Bel-Air. Plutôt que de sanctuariser cet espace dont la nature sauvage est bien plus fantasmée que réelle, nous pourrions le transformer en lieu de ressources au service du développement de la nature en ville. Il s’agit de mettre en relation la Petite Ceinture avec son territoire par des transferts réciproques de ressources (plantes, graines, matières végétales, substrat) et de permettre le recyclage des matières sur place : stockage et transformation, fabrication de terre, compost habitants.

L’objectif est ainsi de créer une ressourcerie vivante avec un service de gestion associé à l’entretien des espaces verts.

MERCI
A tous les habitants, aux futurs usagers et aux explorateurs, de la Petite Ceinture qui ont participé au projet.
Aux associations et acteurs locaux qui ont apporté leur soutien.

Interface formation
Conseil Local du Handicap
ESEL
Gar’Eden
Graine de partage
Centre d’animation Maurice Ravel
Le Claje
BPM
Villa Belle Belle Belle
My Street Art Paris
Lud’o’douze

Sauvegarde de la Petite Ceinture
Circul’livre
Art en Balade