Le territoire et ses modes de production font face à l’accélération des (r-) évolutions culturelles (nouvelles pratiques, nouveaux outils), des nouvelles questions écologiques (entendues tant au sens environnemental que sociétal) tout cela sans compter  l’émergence de nouveaux modèles politiques et institutionnels qui touchent notamment à la question de la (co-)production des espaces publics et de la gestion collective des communs. Ces évolutions nous incitent à imaginer et expérimenter de nouvelles formes de conception et d’intervention urbaine, de nouveaux outils permettant, entre autres, d’accompagner les dynamiques d’implication citoyenne et de mettre en œuvre d’autres logiques de travail (transversales, collaboratives …).
YA+K promeut une forme d’urbanisme « intermédiaire » – un urbanisme intermédiaire pour une période de nécessaire transition, tentant d’apporter des réponses pragmatiques aux situations nouvelles appelant à travailler avec le réel et le présent.